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L'atelier buissonnier est un espace de travail collectif où l'écriture, la lecture, les visites et la convivialité sont l'ossature même sur laquelle s'articulent les rencontres au cours de l'année.
La plus grande liberté est donnée à la thématique proposée lors d'une rencontre, thématique organisé par un membre volontaire.
Sont convoquées des présentations de livres, d'auteurs mais aussi des visites à des expositions de tableaux, de photographies, de sites particuliers comme l'Observatoire, les bords de mer, les collines, les jardins.
L'inspiration suscitée par cette phase d'immersion permet d'écrire en groupe ensuite.
Le travail d'écriture se déroule sur la journée ainsi que la restitution au groupe.
Ceci permet l'intermède convivial du midi où les discussions n'interdisent nullement les découvertes gastronomiques.
Epicurien, l'atelier n'en est pas moins studieux et les travaux trouvent une suite précieuse en étant mis en lumière lors d'un spectacle multimédia proposé par le groupe.
L'ensemble des travaux trouve également une place particulière sur le site internet où les productions sont présentées à la lecture des visiteurs de la toile.
Les membres, dont l'écriture n'est pas la profession, ont tous ce goût du partage qui permet d'accueillir chaleureusement les nouvelles recrues qui veulent titiller la plume.

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 Une illustration de l'activité de l'atelier.

Atelier : Belle cueillette d'automne !

Rechercher dans A faire connaître !
Par cyberprof, Le Jeudi 13 décembre 2018 @ 18:01:21 [Lu 3 fois]

Alors que l'automne effeuille ces derniers arbres, emportant dans le vent frais limbes ocrés et nervures asséchées, l'atelier buissonnier a été riche d'écrits sensibles et enracinés dans la culture locale. Les membres furent ravis de s'inspirer des photographies de l'exposition annuelle de la Londe et de célébrer par des textes forts le centenaire de la première guerre mondiale. Une floppée de feuilles manuscrites tombées elles aussi dans l'escarcelle de l'administrateur du site qui en a tiré un beau recueil à disposition des membres et plus tard du public visiteur des expositions ou spectateur de lectures de l'atelier buissonnier.

Un grand bravo à toutes nos plumes qui savent s'exprimer avec talent. Pour l'heure un travail est en cours sur des "histoires de Noël à conter et raconter". Encore un très beau recueil qui saura ravir petits et grands.

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Prose : Ils étaient paysans

Rechercher dans Sujet en relation avec poèmes, textes etc
Par antoine, Le Jeudi 06 décembre 2018 @ 18:12:57 [Lu 4 fois]

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Rapidement, la première guerre mondiale devient une guerre de tranchées. Le front s'étend sur plus de 600 kilomètres entre la France et l'Allemagne. De part et d'autre de cette ligne, les soldats construisent des tranchées, constamment détruites par les tirs d'obus. Entre ces galeries se trouve le « no man's land » que les poilus doivent franchir pour attaquer l'ennemi. Ces montées au front se finissent souvent en bain de sang. Une fois dans cette zone, les poilus sont à la merci des tirs d'artillerie des Allemands. Les officiers organisent régulièrement des inspections du matériel : le barda. Les poilus sont aussi appelés à réaliser des missions dangereuses, comme récupérer les corps des soldats tués lors de la précédente attaque. Dans ces boyaux, le poilu subit le froid, la faim, le manque d'hygiène et la peur de mourir. Les poilus vivent l'enfer dans les tranchées.

Et pourtant, combien de lettres , destinées aux familles, sont empreintes de douceur et de poésie.

celui-ci  à quitté sa jeune épouse enceinte.

Il lui écrit en ces termes : mon ange, ma douceur, connaîtrai-je un jour, l’enfant que tu portes ?

Cet autre dit sa désespérance, la crasse qui règne dans la tranchée, le manque d’eau et de nourriture.

Pour l’anecdote, ce manque d’eau les empêchait de se raser, d’où l’appelation de poilus.

Une ligne de six cents kilomètres, et de chaque côté des tranchées

des soldats Allemands et des soldats Français.

tant que vous restiez sur la défensive, vous étiez tranquilles, mais,

ausssitôt que vous passiez à l’attaque , c’etait une boucherie.

Aller récupérer les camarades blessés était mission impossible, et l’agonie du malheureux durait des jours , insoutenable !

D’autres parlaient  des rats qui infestaient les lieux, qui amenaient des puces, propageant ainsi toutes sortes de maladies.

Sur huit millions d’appelés et de réservistes un million et demi y ont laissé la vie, plus de six cent milles furent blessés, et combien resterent handicapés à vie.

Toute cette débauche de tuerie pourquoi ?

Pour laisser le temps aux belligérants de s’armer pour la prochaine guerre, celle de 1939/1944, avec des armes plus sophistiquées donc plus meurtrières, et dont on nous dit que ce sera la der des der.

A moins qu’un illuminé,ne respectant pas le pacte des armes nucléaires, n’appuie sur le mauvais bouton.

En revenant sur nos chers poilus qui dans leur solitude affective rêvaient de rentrer au pays , je me permettrai cette citation.

( Quand reverrai-je hélas, de mon petit village, fumer la cheminée, et en quelle saison reverrai -  le clos de ma pauvre maison, qui m’est une province et bien plus d’avantage .)

 

 

 

 

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Ma liberté

Rechercher dans Sujet en relation avec poèmes, textes etc
Par antoine, Le Dimanche 25 novembre 2018 @ 16:09:45 [Lu 11 fois]

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Ma liberté C’est d’écrire d’un trait

d’une Plume légère, vouloir faire un portrait 

pouvoir le modeler un peu à ma façon 

des peintres inspirés, retenir leurs leçons.

 

puis , vouloir à ma guise présenter la jeunesse

belle et triomphante, sans  souci de vieillesse 

vivre à en mourir, aimer jusqu’à l’extase 

Délirer de bonheur, pour une simple phrase.

 

 

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Nouvelle : KVF 432

Rechercher dans Peintres, sculpteurs, expositions
Par alhazen, Le Jeudi 25 octobre 2018 @ 20:48:06 [Lu 16 fois]

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Une bibliothèque ! Comme c’est étrange !

Ici sédimente le savoir façonné par des siècles, pieusement confisqué dans des rayonnages où même la poussière dort de son dernier sommeil.

L’endroit est silencieux comme une église, on y vénère la chose imprimée.

Impressionnant mais aussi angoissant, voire frustrant se dit Aurore, elle qui avait l’habitude de dialoguer avec son ordinateur.

Un livre par jour, en faisant vite, trois mille livres, donc à peu près dix ans pour tout lire et encore si je ne mange pas, si je ne me lave pas, si je ne dors pas ! Finalement on ne peut pas tout lire, donc tout savoir !

 

Il faut que je cherche le KVF432. C’est ce qu’a répondu l’ordinateur à l’entrée. Le langage des abeilles ! J’aime bien les challenges difficiles.

Lire la suite... 7 454 caractères de plus | Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami : Nouvelle

Prose : Amadou Abdalaye Sissoko

Rechercher dans Peintres, sculpteurs, expositions
Par alhazen, Le Jeudi 25 octobre 2018 @ 11:14:44 [Lu 22 fois]

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Amadou  Abdoulaye  Sissoko regardait son clou.

Amadou parce que premier né de la famille, un enfant plein de vie mais dont le regard voyait plus loin que le sable des dunes qui, inexorablement, dévorait la palmeraie.

Amadou Sissoko, des Amadou Sissoko il y en avait partout dans le pays, des frisés, des aux yeux bleus, des fils du capitaine, des orphelins qui avaient trouvé famille, alors on lui avait ajouté un second prénom dont il était aussi fier que le premier, Amadou Abdalaye, le bien né.

Il faut vous dire qu’il était Sissoko et que son père descendait de Sissoko chef de village, lui-même venant de Sissoko l’aïeul aveugle et chef de village qui disait descendre d’un Sissoko dont il n’avait pas connu le visage, lui aussi chef de ce petit village de huttes de palmes, niché profondément dans l’erg hostile où régnait le sable et maître chacal.

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