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Prose : Ils étaient paysans

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Par antoine, Le Jeudi 06 décembre 2018 @ 18:12:57 [Lu 58 fois]

grande-guerre-14-18_4005797.jpg

Rapidement, la première guerre mondiale devient une guerre de tranchées. Le front s'étend sur plus de 600 kilomètres entre la France et l'Allemagne. De part et d'autre de cette ligne, les soldats construisent des tranchées, constamment détruites par les tirs d'obus. Entre ces galeries se trouve le « no man's land » que les poilus doivent franchir pour attaquer l'ennemi. Ces montées au front se finissent souvent en bain de sang. Une fois dans cette zone, les poilus sont à la merci des tirs d'artillerie des Allemands. Les officiers organisent régulièrement des inspections du matériel : le barda. Les poilus sont aussi appelés à réaliser des missions dangereuses, comme récupérer les corps des soldats tués lors de la précédente attaque. Dans ces boyaux, le poilu subit le froid, la faim, le manque d'hygiène et la peur de mourir. Les poilus vivent l'enfer dans les tranchées.

Et pourtant, combien de lettres , destinées aux familles, sont empreintes de douceur et de poésie.

celui-ci  à quitté sa jeune épouse enceinte.

Il lui écrit en ces termes : mon ange, ma douceur, connaîtrai-je un jour, l’enfant que tu portes ?

Cet autre dit sa désespérance, la crasse qui règne dans la tranchée, le manque d’eau et de nourriture.

Pour l’anecdote, ce manque d’eau les empêchait de se raser, d’où l’appelation de poilus.

Une ligne de six cents kilomètres, et de chaque côté des tranchées

des soldats Allemands et des soldats Français.

tant que vous restiez sur la défensive, vous étiez tranquilles, mais,

ausssitôt que vous passiez à l’attaque , c’etait une boucherie.

Aller récupérer les camarades blessés était mission impossible, et l’agonie du malheureux durait des jours , insoutenable !

D’autres parlaient  des rats qui infestaient les lieux, qui amenaient des puces, propageant ainsi toutes sortes de maladies.

Sur huit millions d’appelés et de réservistes un million et demi y ont laissé la vie, plus de six cent milles furent blessés, et combien resterent handicapés à vie.

Toute cette débauche de tuerie pourquoi ?

Pour laisser le temps aux belligérants de s’armer pour la prochaine guerre, celle de 1939/1944, avec des armes plus sophistiquées donc plus meurtrières, et dont on nous dit que ce sera la der des der.

A moins qu’un illuminé,ne respectant pas le pacte des armes nucléaires, n’appuie sur le mauvais bouton.

En revenant sur nos chers poilus qui dans leur solitude affective rêvaient de rentrer au pays , je me permettrai cette citation.

( Quand reverrai-je hélas, de mon petit village, fumer la cheminée, et en quelle saison reverrai -  le clos de ma pauvre maison, qui m’est une province et bien plus d’avantage .)

 

 

 

 

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Prose : Amadou Abdalaye Sissoko

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Par alhazen, Le Jeudi 25 octobre 2018 @ 11:14:44 [Lu 38 fois]

IMG_7281.JPG

 

Amadou  Abdoulaye  Sissoko regardait son clou.

Amadou parce que premier né de la famille, un enfant plein de vie mais dont le regard voyait plus loin que le sable des dunes qui, inexorablement, dévorait la palmeraie.

Amadou Sissoko, des Amadou Sissoko il y en avait partout dans le pays, des frisés, des aux yeux bleus, des fils du capitaine, des orphelins qui avaient trouvé famille, alors on lui avait ajouté un second prénom dont il était aussi fier que le premier, Amadou Abdalaye, le bien né.

Il faut vous dire qu’il était Sissoko et que son père descendait de Sissoko chef de village, lui-même venant de Sissoko l’aïeul aveugle et chef de village qui disait descendre d’un Sissoko dont il n’avait pas connu le visage, lui aussi chef de ce petit village de huttes de palmes, niché profondément dans l’erg hostile où régnait le sable et maître chacal.

Lire la suite... 5 419 caractères de plus | Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami : Prose

Prose : Un ami m'a parlé

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Par antoine, Le Vendredi 18 mai 2018 @ 18:38:10 [Lu 85 fois]

cabanon.jpg

Un ami m'a parlé du figuier, avec tant de fougue, qu'à mon tour, moi qui suis né en Provence, j'ai eu comme une envie de faire un retour , sur mon enfance, en évoquant des souvenirs, que mon état d'octogénaire, risque de laisser filer dans lés oubliettes de la sénilité.

Ah! le cabanon de ma tendre jeunesse! 

Un superbe figuier posé sur une Restanque et qui à la bonne saison tendait ses fruits noirs et délicieux.

nous qui étions les " caguanis" nous servions à profusion , sur les branches basses , mais , les adultes avaient leur revanche, en s'offrant les fruits les plus hauts, qui, étant picorés par les oiseaux étaient paraît -il le meilleurs.

Mon oncle avait installé une balançoire rudimentaire, dont nous nous disputions l'usage, mais , par galanterie, nous laissions la primeur à notre cousine, qui se la jouait "princesse" ,comme dans les récits de Marcel Pagnol.

Balancoire de mes tendres émois, tu vas et viens dans mon cœur, au rythme des années qui passent , figuier majestueux, ton ombre bienfaitrice apaise mes tourments .

Cabanon de ma Provence chérie, on a planté sur ta terre, l'Olivier ancestral, tu as ainsi gagné tes lettres de noblesse...

 

 

 

 

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Prose : L'enfant du soleil

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Par antoine, Le Dimanche 15 avril 2018 @ 11:08:53 [Lu 128 fois]

ph11.jpg

Je regardais une  photo  de street art qui portait je crois le numéro onze.

dans un jaillissement de lumière et d'eau, l'enfant du pays du soleil levant, souriait à sa mère.

le contraste de cette image était saisissant : cette maman, à l'aide d'un smartphone de la dernière génération, avait en ligne de mire, son enfant, mais aussi la fleur de lotus, qui est le symbole de la zénitude, de la modestie , de la persévérance dans le monde du bouddhisme, plein de traditions ancestrales.

Le lotus peut fleurir dans les endroits boueux, ce qui laisse espérer aux gens les plus modestes, une belle réussite, à force de persévérance.

J'arrêtais de penser au pays où l'opium, fumée de rêve vous entraîne vers des paradis artificiels , et, je glissais doucement vers les images humoristiques assez désopilantes.

Ce prêtre qui pousse la porte de la boutique de tous les pêchés, se doute -il que le très haut le surveille ?

Par un désir d'évasion mes pas se dirigèrent vers cette sympathique porte de prison, où les entrées et sorties semblent être à la discrétion des prévenus.

Continuant ma promenade, je rencontrais, un monsieur unijambiste, étayé comme le bâtiment auquel il tourne le dos, et là j'ai trouvé que c'était de l'humour vache.

Le parcours fut savoureux, si vous ne l'avez fait, il est temps de le faire, le bonheur est dans la lecture....cours y vite, et pardon de vous avoir imposé : les élucubrations d'Antoine...

 

 

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Prose : Rencontre improbable .

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Par antoine, Le Mardi 27 mars 2018 @ 09:55:21 [Lu 128 fois]

IMG_56171.jpg

Vous pensez sans doute, que le touareg demande sa route au chauffeur routier ?

il me semble plutôt que c'est le contraire.... et pour cause . Le GPS du gentil camionneur est tombé en panne.

Mais , comment se repèrent ces hommes du désert, dans cette immensité sablonneuse.

Il est dit que dans le désert de Tenere, le vent dominant souffle toujours dans le même sens, ce qui donne déjà un bon repaire.

Mais , comment on fait les rois mages pour aller à Bethléem ? Peut-être la conjonction de quelque planète, où Alors un joli conte du monde des chrétiens...

je veux y croire.

Selon un vaste reportage, sur les hommes du désert, voici le meilleur critère pour naviguer dans cet océan de sable.

Le jour, nous avons le soleil et le vent.

la nuit, nous avons , la lune et les étoiles.

L'étoile la plus fiable, c'est l'étoile du Nord, car elle ne change jamais de place..

Et, je dois ajouter, dit-il, cet instinct ancestral, qui depuis bien des lustres , nous ouvre la route , vers un point d'eau..

Ainsi parla le touareg au routier , qui reprit sa route, en toute confiance.

La beauté de cette image, nous suggère le contraste de deux sociétés, que tout oppose, mais que tout réunit lorsque le besoin est là ,loin de toute civilisation.

N'en déplaise à certains extrémistes, la paix peut encore régner sur notre planète bleue.....

 

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