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Prose : Ils étaient paysans

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Par antoine, Le Jeudi 06 décembre 2018 @ 18:12:57 [Lu 3 fois]

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Rapidement, la première guerre mondiale devient une guerre de tranchées. Le front s'étend sur plus de 600 kilomètres entre la France et l'Allemagne. De part et d'autre de cette ligne, les soldats construisent des tranchées, constamment détruites par les tirs d'obus. Entre ces galeries se trouve le « no man's land » que les poilus doivent franchir pour attaquer l'ennemi. Ces montées au front se finissent souvent en bain de sang. Une fois dans cette zone, les poilus sont à la merci des tirs d'artillerie des Allemands. Les officiers organisent régulièrement des inspections du matériel : le barda. Les poilus sont aussi appelés à réaliser des missions dangereuses, comme récupérer les corps des soldats tués lors de la précédente attaque. Dans ces boyaux, le poilu subit le froid, la faim, le manque d'hygiène et la peur de mourir. Les poilus vivent l'enfer dans les tranchées.

Et pourtant, combien de lettres , destinées aux familles, sont empreintes de douceur et de poésie.

celui-ci  à quitté sa jeune épouse enceinte.

Il lui écrit en ces termes : mon ange, ma douceur, connaîtrai-je un jour, l’enfant que tu portes ?

Cet autre dit sa désespérance, la crasse qui règne dans la tranchée, le manque d’eau et de nourriture.

Pour l’anecdote, ce manque d’eau les empêchait de se raser, d’où l’appelation de poilus.

Une ligne de six cents kilomètres, et de chaque côté des tranchées

des soldats Allemands et des soldats Français.

tant que vous restiez sur la défensive, vous étiez tranquilles, mais,

ausssitôt que vous passiez à l’attaque , c’etait une boucherie.

Aller récupérer les camarades blessés était mission impossible, et l’agonie du malheureux durait des jours , insoutenable !

D’autres parlaient  des rats qui infestaient les lieux, qui amenaient des puces, propageant ainsi toutes sortes de maladies.

Sur huit millions d’appelés et de réservistes un million et demi y ont laissé la vie, plus de six cent milles furent blessés, et combien resterent handicapés à vie.

Toute cette débauche de tuerie pourquoi ?

Pour laisser le temps aux belligérants de s’armer pour la prochaine guerre, celle de 1939/1944, avec des armes plus sophistiquées donc plus meurtrières, et dont on nous dit que ce sera la der des der.

A moins qu’un illuminé,ne respectant pas le pacte des armes nucléaires, n’appuie sur le mauvais bouton.

En revenant sur nos chers poilus qui dans leur solitude affective rêvaient de rentrer au pays , je me permettrai cette citation.

( Quand reverrai-je hélas, de mon petit village, fumer la cheminée, et en quelle saison reverrai -  le clos de ma pauvre maison, qui m’est une province et bien plus d’avantage .)

 

 

 

 

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Ma liberté

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Par antoine, Le Dimanche 25 novembre 2018 @ 16:09:45 [Lu 10 fois]

ages.jpg

Ma liberté C’est d’écrire d’un trait

d’une Plume légère, vouloir faire un portrait 

pouvoir le modeler un peu à ma façon 

des peintres inspirés, retenir leurs leçons.

 

puis , vouloir à ma guise présenter la jeunesse

belle et triomphante, sans  souci de vieillesse 

vivre à en mourir, aimer jusqu’à l’extase 

Délirer de bonheur, pour une simple phrase.

 

 

Lire la suite... 496 caractères de plus | Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami

Poésie : En vase clos

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Par alhazen, Le Mercredi 24 octobre 2018 @ 13:30:47 [Lu 13 fois]

annemarie.jpg

Cliché Anne Marie Amaudric

 

Ce ne sont là que quelques roses
Quelques pétales d'amour qu'il exposait chaque matin
Comme une poignée de mots qu'il ne pouvait dire
Lui dire
Offertes là, face à la fenêtre qu'il ouvrait en grand !
Grand comme l'espoir, vaste comme sa passion
Offrande de toute une journée avant que les volets n'appellent la nuit.
Il savait
Il savait qu'en face au-delà du mur
De sa carapace hirsute de barbelés
Il savait
Qu'elle ouvrirait ses volets
Et boirait à l'odeur de ses roses
L'hydromel sucré de leurs sentiments partagés.

Lire la suite... 1 188 caractères de plus | Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami : Poésie

La pieuvre

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Par antoine, Le Mercredi 24 octobre 2018 @ 10:41:36 [Lu 16 fois]

IMG_6962.jpg

Telle une pieuvre , les racines tentaculaires phagocytaient un rocher qui avait déjà vécu plus de deux millénaires.

Ses pointes acérées s’infitraient sournoisement dans la moindre faille du vénérable rocher.

(objets inanimés avez vous donc une âme). 

Et le rocher se mit à penser : 

Que me veut ce rebut de dame nature, quelle prétentieuse à vouloir me détruire, moi qui ai vu défiler sans trembler, les légions de César.

Mais la perfide , telle un serpent venimeux, s’enfoncait  de plus en plus dans son cœur , le brisant fragments après fragments, lui restait confiant de sa force tranquille.

 

Lire la suite... 600 caractères de plus | 1 Commentaire | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami

Suplique à mes amis poètes

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Par antoine, Le Mercredi 24 octobre 2018 @ 10:26:04 [Lu 20 fois]

Un ami éminent, me disait, voilà peu,

qu’il attend vos écrits, excusez moi du peu,

pour publier vos textes ,certes, sympathiques,

non pas tracés à l’encre synthétique,

mais trempés à l’encre de vos cœurs.

de vos joies, de vos peines, ou même vos douleurs.

Alors,si ce n’est fait, sortez de léthargie 

noircissez mille pages, noircissez à l’envi,

faites de vos histoires, comme un feu d’artifice,

pour offrir aux lecteurs des moments de délices ,

partager vos écrits est une communion,

c’est le lien qui unit les gens et les nations,

les jeunes et les moins jeunes tout comme un trait d’union.

Mais, je ne sais plus où ma muse m’emporte,

alors tout doucement, je referme la porte.

Pardonnez un moment,les élucubrations d’Antoine,

je mérite sans doute d’avoir   un bonnet d'âne.

Au revoir, mes amis,à bientôt de vous lire,

et sur ces simples mots, j’arrête mes délires.

 

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